CULTURE BIBLIQUE

Mercredi 22 juillet 2009
Bonjour,

Voici la lettre d'information du site Portail des Eglises Evangéliques Baptistes Indépendantes.
Cette lettre recense les nouveautés publiées sur le site depuis depuis 3 semaines.

 

Nouveaux articles

La substitution
par Gérard Perez, le 14 juillet 2009

La doctrine de la substitution est un des fondements essentiels de notre foi chrétienne.

En latin, il s’agit de "mettre sous". Il s’agit selon le dictionnaire de mettre une personne ou une chose à la place d’une autre. Jésus-Christ est celui qui a subi le châtiment de la croix pour que nous ne le subissions pas nous-mêmes.


http://www.eebi.net/spip.php?article2021

L’abaissement et la glorification de Christ
par Gérard Perez, le 12 juillet 2009

Le texte étudié est divisé en deux parties : abaissement puis glorification de Jésus-Christ.

La pleine divinité de Jésus est soulignée, affirmée de manière absolue aux chrétiens de Philippes. Nous croyons qu’il en est toujours de même aujourd’hui.


http://www.eebi.net/spip.php?article2020
 
 

Editeur : Portail des Eglises Evangéliques Baptistes Indépendantes
http://www.eebi.net
Par patriceG64
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Mercredi 17 juin 2009



L'écriture seule,tel est un des enseignements de la Bible répété maintes fois.
On peut reconnaitre une secte à ce qu'elle ajoute et retanche à la Parole de Dieu.
PatriceG64

Par patriceG64
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Vendredi 24 avril 2009

Les Quatre Piliers de la Foi Chrétienne

Par Frédéric Buhler

“Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée, en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec charité, vous efforçant de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. C’est pourquoi il est dit: Etant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Or, que signifie: Il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre? Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses. Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction,mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité.” (Ephésiens 4:1-16)

 

INTRODUCTION

Dire que nous vivons dans un monde profane ou religieux peu propice au développement et à l’orientation de la vie chrétienne ou de la vie d’Eglise selon l’Ecriture est d’une évidence incontestable.

Tant de voix, généralement discordantes, s'élèvent et entraînent les enfants de Dieu dans une confusion ou dans un vide doctrinal et ecclésiastique qui ternit le témoignage chrétien ou même le neutralise. La trompette dont parle Paul (I Corinthiens 14: 8) rend un son confus et personne ne se prépare au combat. On a plutôt l’impression que beaucoup de chrétiens, sous prétexte d’amour, de paix et d’unité, refusent systématiquement de mener le combat de la foi (I Timothée 6: 12) et pour la foi (Jude 3) qui devrait nous préoccuper.

On connaît sans doute la formule d’un croyant éminent du passé : " Dans les choses essentielles, unité; dans les choses secondaires, liberté; en toutes choses, charité. " Cette belle et sympathique formule n’a qu’un défaut : elle ne précise pas quelles sont les choses essentielles et secondaires. Elles risquent, de toute façon, de ne pas être les mêmes pour tous.

Si nous sommes attachés à l’Ecriture, nous aurons d’ailleurs beaucoup de mal à identifier des choses comme secondaires. Sans doute que certaines choses sont secondaires par rapport au salut; mais si le Seigneur a jugé bon de nous révéler sa volonté, qui sommes-nous pour qualifier de secondaire un aspect quelconque de la vérité  ?

Nous ne retiendrons donc pas cette belle mais dangereuse formule, mais nous nous appliquerons à découvrir le conseil de Dieu, consigné dans l’Ecriture, la Parole de vérité, et notamment dans le quatrième chapitre de l'épître aux Ephésiens. Nous y trouvons les quatre piliers indispensables de la vie et de l’action chrétienne

1. La vérité versets 5 et 15

2. L’amour versets 2 et 16

3. L’unité versets 3 et 13

4. La sainteté verset 24

Examinons-les succinctement tour à tour:

1. La vérité

Le premier pilier, pour ne pas dire le fondement de tout l'édifice chrétien, est la vérité. C’est la doctrine des apôtres et des prophètes, la révélation de la personne de Dieu et de sa volonté. En effet, Dieu a parlé à plusieurs reprises par les prophètes et finalement par le Fils (Hébreux 1:1-2), parole incarnée (Jean 1:14) qui s’est même identifié avec la vérité (Jean 14:6). Dans notre passage, il s’agit de la foi (4:5) qui signifie, non la confiance en Dieu et dans son Fils en vue du salut, comme dans la plupart des passages, mais le corps de doctrine consigné dans l’Ecriture. " Ta parole est la vérité " (Jean 17:17). A notre époque où la vérité biblique continue à être attaquée et remise en question par les ennemis de toujours et où elle est maintenant relativisée par des chrétiens néo-évangéliques qui privent les textes de leur autorité en posant la question subtile et dangereuse: "Que signifie l’Ecriture aujourd’hui ?", il faut courageusement et obstinément s’accrocher à l’interrogation apostolique: "Mais que dit l’Ecriture ?" (Galates 4: 30). Sans la vérité, toute la vérité et rien que la vérité biblique, il ne saurait y avoir de vrai christianisme. Le slogan adopté par les partisans de l’unité à tout prix, "la doctrine divise ", ne doit pas nous faire abandonner la doctrine, car seule la vérité affranchit (Jean 8:32) de l’ignorance, de l’erreur, de la superstition ; seule; elle sanctifie (Jean 17:17; Ephésiens 4:24).

Déjà les contemporains de Jean le Baptiste avaient compris l’importance capitale de la vérité face à la séduction du miracle :  "Jean n’a fait aucun miracle, mais tout ce qu’il a dit de cet homme (Jésus) était vrai " (Jean 10:41). Les premiers chrétiens avaient, eux aussi, compris l’importance de la vérité, puisqu’ils persévéraient dans la doctrine des apôtres (Actes 2:42). A la fin de sa carrière, Paul entrevoyait les derniers temps où "les hommes ne supporteront pas la sainte doctrine, mais auront la démangeaison d’entendre des choses agréables " (2 Timothée 4:3). Ce temps est déjà arrivé. Quant au collaborateur de Paul, il devait être un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité " (2 Timothée 2: 15), il devait confier l’enseignement de Paul " à des hommes capables de l’enseigner aussi à d’autres (2 Timothée 2: 2) ", en assurant ainsi la permanence de la proclamation de la vérité au cours des siècles.

 

2. L’amour

Cependant, la vérité, pour qu’elle corresponde à l’intention divine, doit être accompagnée de l’amour. C’est le deuxième pilier indispensable à l'édifice de la vie chrétienne et de la vie d'église, " professant la vérité dans la charité " (Ephésiens 4: 16). La vérité et l’amour sont des sœurs jumelles, voire siamoises. L’une ne peut subsister dans son essence fondamentale sans l’autre. Certes, il ne s’agit pas de sensualité comme le monde comprend l’amour, ni d’un sentimentalisme plus ou moins romantique, ni d’une affinité naturelle ou d’une sympathie irréfléchie, à la manière d’ "atomes crochus".

Comme la vérité est personnifiée en Christ, l’amour est personnifié en Dieu (1 Jean 4:8) et manifesté en Christ (Ephésiens 5: 2). C’est en lui que l’on trouve le modèle de l’amour véritable. Nous devons, en effet, aimer comme Christ a aimé (Jean 13: 34). L’amour que nous devons pratiquer n’est pas l’affection naturelle, mais la victoire sur les antipathies naturelles et le refus, des sympathies exclusives. Dieu ne nous a pas aimés parce que nous étions aimables, mais parce qu’il avait en vue à la fois sa gloire et notre bien suprême. C’est ainsi que nous devons aimer nos frères et sœurs et, en général, nos semblables.

Aimer, c’est donner (Jean 3: 16) ou se donner (Ephésiens 5: 25) Aimer, c’est manifester un réel intérêt pour le bien de nos semblables, sans rien attendre en retour et en étant même prêts à subir l’hostilité. L’attitude de Paul à l'égard des Corinthiens le prouve: "Dussé-je en vous aimant davantage (par mes avertissements ou mes répréhensions) être moins aimé de vous" (2 Corinthiens 12:15). L’amour véritable est sincère (1 Pierre 1: 22), sans hypocrisie (Romains 12: 9), désintéressé, attaché à la vérité et à la justice (1 Corinthiens 13: 6), allant même au-delà de la simple justice.

Malheureusement, l’amour selon Dieu est rare, même parmi les chrétiens qui, pourtant, en parlent beaucoup ! Il s’agit non d’un sentiment naturel, comme nous l’avons dit, mais de l’accomplissement d’un devoir solennel, objet d’un ordre formel du Seigneur et fruit évident du Saint-Esprit (Galates 5: 22). C’est bien dans cette charité que nous devons marcher (Ephésiens 5: 2), nous supportant les uns les autres (Ephésiens 4: 2) et contribuant à l'édification du corps de Christ (Ephésiens 4: 16).

 

3. L’unité

La rencontre de la vérité et de la charité engendre l’unité, troisième et nécessaire pilier de la vie chrétienne. Si l’unité est absente, il y a carence soit de la vérité, soit de l’amour.

Depuis plus d’un siècle et plus particulièrement depuis l’apparition de l’œcuménisme vers le milieu du XXe siècle, on parle beaucoup d’unité pour réduire "le scandale de nos divisions". On a voulu rassembler d’abord les confessions protestantes, puis "chrétiennes", puis monothéistes ("chrétiens", juifs et musulmans) et finalement on parle d’un groupement de toutes les religions. La rencontre de prière interreligieuse d’Assise (27 octobre 1986) convoquée par le pape, et d’autres rencontres du même genre sont l’aboutissement de cette tendance à l’unification que l’on constate aussi sur les plans politique et économique (ONU, CEE, etc.). Comme nous sommes loin de l’unité biblique ! On cite bien la première partie du texte de Jean 17:11 : "qu’ils soient un... ", mais on néglige au l’on omet volontairement la qualification de cette unité pour laquelle Christ a prié : "comme nous", v. 11, "un en nous", v. 21, 22, "parfaitement un", v. 23. En réalité, l’effort œcuménique a surtout en vue l’union dans une même organisation où le nombre joue le rôle principal, non l’unité authentique où la qualité des relations joue le rôle déterminant. Le Père et le Fils n'étaient que deux personnes, mais leur unité de pensée, de sentiment et de volonté était parfaite.

Notons que dans Ephésiens 4, il est question de deux sortes d’unité: " l’unité de l’Esprit " (v. 3) et " l’unité de la foi " (v. 13). La première est un acquis qu’il faut conserver, la seconde est un idéal vers lequel il faut tendre.

a) l’unité de l’Esprit existe entre tous les vrais enfants de Dieu. Ils sont nés du même Père, nés de nouveau, nés d’en-haut, nés de l’Esprit. Il s’agit d’une unité le nature qui existe en vertu de l’œuvre de régénération de Dieu (Jean 1:12 - 13).

Cette unité ne connaît pas de frontières confessionnelles, politiques, sociales ou raciales. Elle est l’apanage de tous ceux qui sont devenus participants de la nature divine par la régénération et qui constituent la véritable famille de Dieu, quelles que soient, en outre, les différences qui peuvent les séparer. Cette unité n’a absolument rien à voir avec une organisation humaine quelconque; elle est donnée par Dieu; elle est inhérente à la qualité d’enfant de Dieu; elle doit être conservée par le lien de la paix envers et contre tout (4:3).

b) l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, en outre, constitue un but à atteindre (4:13). Pour que les chrétiens puissent y parvenir, Dieu a donné des apôtres, des prophètes, des évangélistes, des pasteurs et docteurs (4:11).

L’enseignement de la sainte doctrine doit avoir raison des particularités d’origine auxquelles les chrétiens sont attachés au moment de leur conversion. Tout cela doit céder la place à la vérité qui, comme nous l’avons rappelé, doit nous affranchir de toute ignorance, de toute erreur et de toute superstition pour qu’il n’y ait finalement qu’une seule foi comme il n’y a qu’un seul Seigneur (4:5). Cette unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu ne pourra être parfaitement réalisée que lorsque nous connaîtrons comme nous avons été connus (1 Corinthiens 13:12). Mais, en attendant, nous devons, sur le plan de l’Eglise locale, nous efforcer d’y parvenir.

 

4. La sainteté

Si la rencontre de la vérité et de la charité engendre l’unité, la vérité a encore un autre effet. Elle produit la sainteté (Ephésiens 4:24). On a évidemment raison de dire que la doctrine, c’est-à-dire la vérité, divise. Même Jésus disait qu’il n'était pas venu pour apporter la paix, mais l'épée et mettre la division entre certains (Matthieu 10:34 - 36). Il ne peut, en effet, y avoir de communion entre la vérité et l’erreur, entre la justice et l’iniquité, entre la lumière et les ténèbres. " Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial, ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle? ... C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux et séparez-vous, dit le Seigneur, ne touchez pas à ce qui est impur... " (2 Corinthiens 6:14 - 17).

Le Seigneur qui insiste fortement sur l’unité, ordonne ici solennellement la séparation par la purification de toute souillure de la chair et de l’esprit en vue d’achever " notre sanctification dans la crainte de Dieu " (2 Corinthiens 7:1).

Il ne faut pas oublier que Satan combat toujours les intentions de Dieu. Il veut séparer ce que Dieu veut unir et il s’efforce d’unir ce que Dieu veut séparer. La sainteté, séparation d’avec le péché et de l’erreur, est un des attributs de Dieu, peut-être le plus fondamental. Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur (Hébreux 12:14). La sanctification est le processus qui nous conduit à la sainteté. La sainteté fait l’objet de notre élection et de notre vocation (Romains 1:7; 1 Corinthiens 1:2; Ephésiens 1:4). " Vous serez saints, car je suis saint " (1 Pierre 1:16). Pour être vraiment consacrés à Dieu, nous devons nécessairement être séparés du monde, de l’erreur, de la vanité de nos pensées (4:17), du mensonge (4:25), du péché, des convoitises trompeuses (4:22), de la colère (4:26), du vol (4:28), des paroles mauvaises (4:29), de toute amertume (4:31), de toute espèce de méchanceté (4:31), de toute impureté, de toute cupidité (5:5), bref de toutes les œuvres de la chair (Galates 5:19-21). Positivement, nous devons prendre à cœur l’exhortation : "Devenez les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ" (5:1-2) ; "marchez comme des enfants de lumière" (5:8). Nous n’avons pas le droit de nous appeler enfants de Dieu si nous ne sommes pas préoccupés d’agir "comme il convient à des saints" (5:3).

 

Conclusion

Ces quatre piliers vont par paires. Sur le plan humain, ils peuvent même paraître contradictoires. Ainsi la vérité et la charité sont souvent difficiles à concilier comme aussi l’unité et la sainteté. Mais dans le domaine chrétien, ces choses s’harmonisent, elles sont interdépendantes et intimement liées les unes aux autres. Ne nous imaginons pas pouvoir construire l'édifice de notre vie ou l'édifice de l’Eglise locale sans la présence des quatre piliers. Certes, on peut construire un système religieux avec un, deux ou trois de ces piliers, mais la foi chrétienne exige les quatre. La vérité, l’amour, l’unité et la sainteté font partie de la nature de notre Dieu qui veut que nous devenions ses imitateurs (Ephésiens 5:1). Si nous acceptons ce défi, nous continuerons à réaliser son dessein pour l’individu : l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, et à atteindre son but pour la collectivité: l’Eglise bien coordonnée, formant un solide assemblage, s'édifiant dans la charité (Ephésiens 4:16), glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible (Ephésiens 5:27), pour être finalement une épouse digne de l’Agneau (Apocalypse 19:9).

Référence: Ce texte a paru dans "Résister et Construire", n° 6, janvier 1989

Source: Centre de Recherches, d’Information et d’Entraide - C.R.I.E.

Par patriceG64
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Samedi 18 avril 2009
  Tout sarment qui porte du 
                                 fruit,Il l'émonde afin qu'il
                                  porte encore plus de fruits.
                                  Ne me retranche pas seigneur,
                                  mais émonde.
                                                       (Jean,15,2)
                        Ah! cette émondation,elle est douloureuse 
                        et nécessaire! quand on voit le sarment coupé
                        presque jusqu'au cep,on se demande si le vigneron
                        n'exagère pas,s'Il ne va pas tuer sa vigne.
                        Mais non,plus le sarment est émondé,plus son fruit 
                        est abondant.
                        Je veux porter du fruit pour toi seigneur,je veux
                        qu'il soit aussi beau que possible,mais je tremble
                        en voyant approcher le vigneron,le sécateur me fait mal
                        il me semble que les fruits que je porte sont bien misérables,
                        malgré l'émondation,,je veux des fruits pour toi ,Seigneur
                        alors taillele pauvre sarment que je suis.Je sais par expérience
                        que tu uses de ménagement,que tu me donneras la force de supporter
                        l'amputation,fais moi porter des fruits dignes de tes soins,
                        dignes de toi.
                                                    Madeleine Blocher Saillens
                                          L'entente évangelique 15 février 1959.
Par patriceG64
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Mardi 31 mars 2009
Par patriceG64
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Samedi 21 février 2009
Par patriceG64
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Lundi 16 février 2009
Par patriceG64
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Samedi 7 février 2009

La Revue Réformée

N° 246 – 2008/2-3 - AVRIL 2008 – TOME LIX

 

SERMONS

SUR LA PROPHÉTIE

D’ÉSAÏE LIII

TOUCHANT LA MORT

ET LA PASSION DU CHRIST 

Jean CALVIN  

http://www.unpoissondansle.net/rr/0804/index.php?i=1


Par patriceG64
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Jeudi 15 janvier 2009

Extrait de " Fondé sur le Roc ", par H.E Alexander*

Une base biblique est absolument essentielle à toute véritable œuvre du Saint-Esprit. Sous quelque forme qu’il se déguise, le rationalisme (doctrine philosophique qui rejette toute forme de révélation et prétend tout expliquer au moyen de la raison) ne construit jamais, il détruit. Il ne vivifie pas, il flétrit. Il ne conduit pas à Dieu, il éloigne de Lui.

Comme le dit l’apôtre Paul, il annonce "un autre Jésus", "un autre esprit", "un autre évangile" (2 Corinthiens 11:4). Il y a là une loi spirituelle dont les effets se constatent partout où se confrontent l’œuvre de l’ennemi des âmes et l’œuvre de Dieu, le rationalisme et la vérité biblique. Les Eglises, dont la vie spirituelle a été flétrie par le doute et la négation, ne peuvent offrir aux âmes ni l’eau vive ni le pain du ciel. Il ne faut donc pas en vouloir aux jeunes convertis, nés du souffle du réveil, s’ils se tournent ensuite où ils trouvent vie et nourriture spirituelle. Que de paroles inutiles, que de vaines critiques, que d’accusations injustes, quand les âmes vivifiées se détachent tout naturellement de ce qui est mort et ne nourrit pas !

Il serait plus juste et plus spirituel de chercher la cause de cet état de choses dans la bonne direction et d’écouter l’exhortation de l’Ancien Testament qui invite "prophètes et sacrificateurs à s’humilier entre le portique et l’autel" (Joël 2:17).

 

… A mesure que la vie du Saint-Esprit se développe en lui, le jeune chrétien éprouve le besoin de connaître autre chose que la simple tradition, et d’expérimenter la liberté glorieuse des enfants de Dieu. C’est un effet de la loi divine, dont j’ai parlé plus haut, qui veut que la vie recherche ce qui est la vie.

 

Mais je tiens cependant à affirmer que cette piété ancienne, parfois sévère et rigide, fondée sur le roc de la Bible et enracinée dans une saine crainte de Dieu, est bien authentique; c’est pour elle que nos aïeux ont souffert et sont morts. Nous, leurs descendants, ne devrions connaître aucune autre autorité, ne devrions prétendre à aucune autre chose. Agir autrement est une trahison indigne d’un tel héritage.

 

Dieu attend des Eglises [endormies] qu’elles se repentent et retrouvent ce point de départ et non pas, comme c’est souvent le cas, qu’elles s’éloignent toujours plus de leur fondement, prétendant savoir mieux que Dieu et introduisant dans l’Eglise toutes sortes d’innovations, de prétendus remèdes qui les dispensent de cette repentance de leur infidélité passée et de leur incapacité présente.

 

L’avertissement du Seigneur à l’Eglise de Sardes n’a jamais été plus actuel qu’aujourd’hui : "Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est prêt de mourir; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi" (Apocalypse 3:1-3). 
Référence:  La vie recherche la vie , Extrait de " Fondé sur le Roc ", 1954

* H.E Alexander  :  http://www.ab-servette.net/historique-ab.htm                   

 

Par patriceG64
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Vendredi 5 décembre 2008

Le « jeu de mots » biblique ou paronomase

Joël Freyche *

Les anciens employaient souvent des alliances, des rapprochements de mots et de sons destinés à frapper l'attention. C'était, en particulier, la paronomase bien connue par l'exemple de Matthieu 6: 18. .Et moi, je te dis que tu es pierre, et que sur cette PIERRE je bâtirai mon assemblée ».

Le Seigneur avait dit: « tu es Kephas » en araméen, le langage de son temps. Les évangélistes ont traduit par « petros », pierre, caillou, pour entrer dans le jeu de mots du Maître. Car Jésus ajoute: « et que sur cette pierre je bâtirai mon assemblée ». Le second mot « pierre » était nécessairement un autre terme araméen, car ici, fidèle à la pensée du Saint-Esprit, l'évangéliste emploie le mot grec « petra » féminin, « rocher » pierre angulaire, et non le masculin « petros ». II y a paronomase. Nous qui avons cru, nous sommes des « pierres vivantes », des. moellons» de l'édifice; mais Jésus lui-même est la « petra », la pierre angulaire, le fondement de ce Temple saint pour le Père : l'Assemblée, ou comme on dit, l'Eglise.

C'est ce que l'apôtre Pierre a soin de nous expliquer dans sa lettre à toutes les Assemblées: « C'est en vous approchant de Lui, pierre vivante, écartée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu, que vous aussi comme des pierres vivantes, vous formez une maison spirituelle, un saint sacerdoce, pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus-Christ » (I Pi. 2: 4-5).

Faute de serrer le texte et sa paronomase, certaines personnes ont fait de graves erreurs là. Voici un autre exemple de paronomase, que les traductions ne permettent guère d'apercevoir. Dans I Cor. 11 : 29, le grec dit: « Celui qui mange et boit, ne discernant (ou diakrin6n) pas le corps du Seigneur », et il ajoute: « mange et boit un discernement (krima) contre lui-même ». Encore un rapprochement de mots et de racines de mots (grec: kri-) .II ne s'agit pas nécessairement d'un jugement PENAL. Le sens est: il se classe lui-même parmi les profanes (les ignorants).

Notice. Les plus grands écrivains anciens recouraient à ce procédé, et à d'autres, similaires, sans aucune intention de plaisanterie ou de légèreté, ce que le ( jeu de mots) semble suggérer.

*éminent linguiste maintenant auprès du Seigneur

Source:promesses.org
Par patriceG64
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Blog de Patrice G64

 patriceG64,
chrétien évangelique,
prédicateur de rue et en porte à porte.
Engagé dans plusieurs associations humanitaires
     blog commençé 05/09/2007 .
MES MOTIVATIONS :

http://jesus-sauve-aujourd-hui.over-blog.com/article-26805237.html
MON TEMOIGNAGE:
http://jesus-sauve-aujourd-hui.over-blog.com/article-27805474.html

S.V.P : REPONDEZ A CE SONDAGE
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NUMEROS D'URGENCE ,que faire quand? .....
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EUTHANASIE,AVORTEMENT?un médecin vous répond.
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ANNUAIRE DES EGLISES EVANGELIQUES DE FRANCE
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