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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 12:43
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Patrice Garriga - dans AFRIQUE
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 11:58

Il y a 34 siècles, Moïse érigeait en plein désert du Sinaï la première «demeure» de Dieu sur terre. C’était un temple transportable, appelé Tabernacle et construit selon une révélation précise de la part de Dieu lui-même. La disposition détaillée de ce lieu de culte, les objets et les couleurs, préfigurent de façon étonnante la personne et l’oeuvre de Jésus-Christ, décrites 1400 ans plus tard dans les quatre Evangiles.
Rédigé dans un style alerte, ce livre est le fruit de quarante ans de ministère, de conférences et de cours donnés sur le sujet. Accessible à tous, il vous rendra la Bible plus vivante et le Seigneur plus proche encore. - 144 pages ;En vente à la maison de la Bible.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 11:51
‎2 Co 6:17-18...... BIEN SE NOURRIR ! !............. Aujourd'hui, dans nos pays occidentaux, chacun veille à la qualité de son alimentation. Avec raison on recherche des produits sains, et on refuse certains aliments "transformés" qui présenteraient des risques pour la santé............. Si l'on se préoccupe de manger sainement, on est peut-être moins attentif à ce dont on nourrit son esprit et son coeur, et qui peut affaiblir la conscience. Les médias véhiculent au quotidien un flot d'images et des propos malsains. L'immoralité et la violence s'affichent sans honte. Certains producteurs de cinéma avouent même que ce sont des éléments indispensables au succès commercial d'un nouveau film. Notre esprit est ainsi régulièrement exposé à "la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l'orgueil de la vie". La Parole de Dieu nous dit que c'est ce qui caractérise le monde dans lequel nous vivons, un monde mené par Satan (1 Jn 2:16)............................ Pourtant Dieu appelle le chrétien à vivre séparé du mal. Veiller à notre alimentation est certainement utile, mais il est encore plus important de surveiller ce qui entre en nous par nos yeux ou nos oreilles. La pollution morale de nos esprits et de nos coeurs a des conséquences plus graves encore qu'une mauvaise alimentation. Chrétiens, veillons à rester à l'écart de cette pollution qui déshonore notre Seigneur et entrave notre vie chrétienne. Nourrissons-nous du "pur lait" de la Parole de Dieu (1 Pi 2:2).
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 11:06

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 10:57

 Bonjour ! sois béni !
Nous sommes dans les temps d'APOSTASIE *,les hommes sont de plus en plus"religieux" mais renient le message du Dieu HUMBLE****. Ils se parent de titres alors que Jésus nous donne des fonctions et non des titres**. Ex: Paul se présente toujours comme Paul ,apôtre et non l'apôtre Paul. L 'homme oublie Dieu et Sa Parole et sa mission de publier TOUS les jours les hauts faits de Yahvé***.Ainsi 21 siècle aprés la pentecôte il reste des peuples nons atteints ! Repentons nous ! dans l'humilité devant un Dieu si bon et si grand !Et en avant pour La Gloire de Dieu !
Patrice Garriga
*
http://jesus-sauve-aujourd-hui.over-blog.com/article-l-apostasie-selon-la-bible-97925952.html

**Mat : 23:8-12

***96: 1-3

****Mode de la théologie de l'abondance

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 14:11
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:54

La vie est trop courte et le monde a trop besoin de compassion pour que vous continuiez à végéter dans des situations qui vous minent et restreignent votre capacité de contribuer à l'avancement du Royaume. L'enjeu est trop important. [Bill Hybells] L''évangelisation est l'oeuvre de Dieu à travers chaque chrétien qui doit evangeliser (TOUS LES JOURS) auprés de ses relations de travail ,famille et voisins et le plus souvent possible par le porte à porte*,dans la rue, sur les marchés,phoning, interphoning ,Internet ,traités etc,sans oublier l'humanitaire
(aide aux femmes enceintes,aux sans abris, etc).
JOUR ET NUIT les chrétiens doivent porter la Parole,
auprès des prostituées,marginaux,sortie des boites,bars et
autres.L'amour de Dieu nous pousse et nous invite à aller porter la bonne nouvelle à tous.Chacun doit savoir que Jesus est Sauveur et Seigneur
Les eglises evangeliques doivent etre évangeliques dans le
domaine prioritaire qui est la transmission de La Parole.
Déjà dans L'A.T les croyant sont appelés à annoncer les hauts faits de l'Eternel CHAQUE JOUR (ps:96:2et ps:71!15)
Réveillons nous frères et soeurs Le Seigneur Vient Bientot. En attendant le maitre nous dit
ALLEZ ! c'est un ordre,pas une option,le croyons nous?
Que Le Seigneur nous garde dans la prière et l'action.
                      
                                      Patrice Garriga

Documentation invitant à EVANGELISER:
patrice33320@yahoo.fr

Porte à porte: Outre quelques évangeliques,les témoins de jéhovah,les mormons et des catholiques* (depuis peu) pratiquent cette forme d'approche.Je me tiens à la disposition des églises d'Aquitaine pour enseigner cet excellent moyen de contacter de nombreuses personnes qui ne viennent jamais dans les églises.
Patrice Garriga

*Valeurs actuelles11 au 17 sept 2008. 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:37
Un sdf de plus, mort ce mois-ci!
Via @[1193435088:2048:Marc Lagoutte] SDF, José est tombé le jeudi 7 février 2013 au matin, rue du Poteau, dans le 18e arrondissement de Paris. C’était son périmètre depuis des années. Tout le monde le connaissait. Il était comme chez lui sur son morceau de trottoir. Et pourtant, la rue a fini par avoir raison de lui. Portrait. En ce froid matin d’hiver, José n’arrive pas à se réchauffer. Il grelotte. Il a allongé ses jambes en travers du trottoir. Ce 7 février 2013, comme tous les jours, les passants l’ont sans doute enjambé sans prêter attention. Quand la boulangère le secoue, il ne répond plus. Il fera plusieurs arrêts cardiaques avant de s’éteindre à l’hôpital Bichat trois jours plus tard. « Je suis la dernière personne à lui avoir parlé », s’émeut Jeannine Cousin. Elle tient depuis 13 ans la boulangerie du 20 rue du Poteau, près de laquelle José avait élu domicile. « Il nous manque, ça fait un vide. Il y avait du respect entre nous. José, il avait une certaine conversation, une certaine éducation. Il était très érudit. » Reconstituer l’histoire de José, c’est s’attaquer à un puzzle aux pièces manquantes. Tout le monde le connaissait et à la fois personne. À beaucoup, José a confié qu’il était « un enfant de la DDASS ». À certains, il a aussi raconté que ses parents étaient mariniers sur la Seine, et qu’enfant, il avait vécu sur une péniche qui transportait du sable. À Olivier, charcutier au 22 rue du Poteau, il a même rapporté avoir perdu une sœur âgée de 3 ans qui s’était noyée après être passée par-dessus bord. « Trois ans chez les paras » Corinne, riveraine, livre sa version : « Il disait qu’il avait vécu de foyers d’accueil en foyers d’accueil. Puis chez une mère adoptive dans les HLM Porte de Montmartre. Mais ça s’est mal passé et il s’est retrouvé à la rue. » Paula, restauratrice rue Letort, lui connaissait un domicile, il y a 10 ou 15 ans, impasse Letort, dont il aurait été expulsé pour loyer impayé. Mais les locataires actuels de l’immeuble ne sont pas là depuis assez longtemps pour s’en souvenir. Autre pièce au puzzle, isolée : José racontait qu’il avait « fait trois ans chez les paras », suivi les entraînements, avant de se désengager. On ne lui connaissait pas de travail. Quelques déménagements peut-être, selon la boulangère qui se souvient : « Quand on lui disait : tu devrais chercher un boulot, il répondait : pourquoi ? Quand je vois que les retraités aujourd’hui n’arrivent pas à joindre les deux bouts… » « Il s’est laissé mourir » José bénéficiait de l’aide des commerçants et habitants du quartier, qui le dépannaient d’une pièce, d’un sandwich, d’une cigarette, de vêtements chauds. Mickaël et Fred, qui tiennent deux boutiques de textile rue du Poteau respectivement depuis six et dix ans, sont de ceux-là. José leur a même écrit depuis sa cellule lors de ses courts séjours en prison, après des bagarres et des affaires de drogue. Ils lui ont envoyé des mandats pour qu’il puisse cantiner. « Depuis deux ans, José avait arrêté de prendre du crack, raconte Mickaël. Il ne pouvait plus payer sa drogue. Il était passé à l’alcool. Deux ou trois petites bouteilles de vodka par jour. Ça ne lui réussissait pas. Et puis je pense qu’il s’est laissé mourir. » Courant janvier 2013, José a en effet perdu son compagnon de rue : un sans-abri Portugais, dit « Tino » qui a succombé à une hépatite C. « Il ne voulait pas quitter son quartier » José était connu des associations d’aide aux démunis. Florence, bénévole aux Robins des Rues, et membre du collectif des Morts de la rue confirme : « Beaucoup de monde le rencontrait lors des maraudes. Mais il n’avait pas de suivi social, même pas de domiciliation administrative. Quand on lui disait d’appeler le 115, il refusait. Il disait qu’il ne voulait pas quitter son quartier, qu’il y était très attaché, qu’il y était aimé. » Le Collectif des Morts de la Rue dénombre depuis 2002 les SDF qui meurent prématurément et tente de connaître leur histoire. José figure dans la triste liste des décès du mois de février 2013. Il y apparaît sous son nom de famille « Arnout ». Il avait 47 ans. il y a 48 minutes · Je n’aime plus · 6
Via Marc Lagoutte photo via la musica 
 
SDF, José est tombé le jeudi 7 février 2013 au matin, rue du Poteau, dans le 18e arrondissement de Paris. C’était son périmètre depuis des an...nées. Tout le monde le connaissait. Il était comme chez lui sur son morceau de trottoir. Et pourtant, la rue a fini par avoir raison de lui. Portrait.

En ce froid matin d’hiver, José n’arrive pas à se réchauffer. Il grelotte. Il a allongé ses jambes en travers du trottoir. Ce 7 février 2013, comme tous les jours, les passants l’ont sans doute enjambé sans prêter attention. Quand la boulangère le secoue, il ne répond plus. Il fera plusieurs arrêts cardiaques avant de s’éteindre à l’hôpital Bichat trois jours plus tard. « Je suis la dernière personne à lui avoir parlé », s’émeut Jeannine Cousin. Elle tient depuis 13 ans la boulangerie du 20 rue du Poteau, près de laquelle José avait élu domicile. « Il nous manque, ça fait un vide. Il y avait du respect entre nous. José, il avait une certaine conversation, une certaine éducation. Il était très érudit. »

Reconstituer l’histoire de José, c’est s’attaquer à un puzzle aux pièces manquantes. Tout le monde le connaissait et à la fois personne. À beaucoup, José a confié qu’il était « un enfant de la DDASS ». À certains, il a aussi raconté que ses parents étaient mariniers sur la Seine, et qu’enfant, il avait vécu sur une péniche qui transportait du sable. À Olivier, charcutier au 22 rue du Poteau, il a même rapporté avoir perdu une sœur âgée de 3 ans qui s’était noyée après être passée par-dessus bord.

« Trois ans chez les paras »

Corinne, riveraine, livre sa version : « Il disait qu’il avait vécu de foyers d’accueil en foyers d’accueil. Puis chez une mère adoptive dans les HLM Porte de Montmartre. Mais ça s’est mal passé et il s’est retrouvé à la rue. » Paula, restauratrice rue Letort, lui connaissait un domicile, il y a 10 ou 15 ans, impasse Letort, dont il aurait été expulsé pour loyer impayé. Mais les locataires actuels de l’immeuble ne sont pas là depuis assez longtemps pour s’en souvenir.

Autre pièce au puzzle, isolée : José racontait qu’il avait « fait trois ans chez les paras », suivi les entraînements, avant de se désengager. On ne lui connaissait pas de travail. Quelques déménagements peut-être, selon la boulangère qui se souvient : « Quand on lui disait : tu devrais chercher un boulot, il répondait : pourquoi ? Quand je vois que les retraités aujourd’hui n’arrivent pas à joindre les deux bouts… »

« Il s’est laissé mourir »

José bénéficiait de l’aide des commerçants et habitants du quartier, qui le dépannaient d’une pièce, d’un sandwich, d’une cigarette, de vêtements chauds. Mickaël et Fred, qui tiennent deux boutiques de textile rue du Poteau respectivement depuis six et dix ans, sont de ceux-là. José leur a même écrit depuis sa cellule lors de ses courts séjours en prison, après des bagarres et des affaires de drogue. Ils lui ont envoyé des mandats pour qu’il puisse cantiner.

« Depuis deux ans, José avait arrêté de prendre du crack, raconte Mickaël. Il ne pouvait plus payer sa drogue. Il était passé à l’alcool. Deux ou trois petites bouteilles de vodka par jour. Ça ne lui réussissait pas. Et puis je pense qu’il s’est laissé mourir. » Courant janvier 2013, José a en effet perdu son compagnon de rue : un sans-abri Portugais, dit « Tino » qui a succombé à une hépatite C.

« Il ne voulait pas quitter son quartier »

José était connu des associations d’aide aux démunis. Florence, bénévole aux Robins des Rues, et membre du collectif des Morts de la rue confirme : « Beaucoup de monde le rencontrait lors des maraudes. Mais il n’avait pas de suivi social, même pas de domiciliation administrative. Quand on lui disait d’appeler le 115, il refusait. Il disait qu’il ne voulait pas quitter son quartier, qu’il y était très attaché, qu’il y était aimé. » Le Collectif des Morts de la Rue dénombre depuis 2002 les SDF qui meurent prématurément et tente de connaître leur histoire. José figure dans la triste liste des décès du mois de février 2013. Il y apparaît sous son nom de famille « Arnout ». Il avait 47 ans.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 13:43
Un bouquet de louanges

Lisez 1 Pierre 4 : 7-11
(...) qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ . ( 1 Pierre 4 : 11 )

... Corrie ten Boom ( 1892 - 1983 ) était une survivante chrétienne des camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale qui est devenue une conférencière prisée dans le monde entier.
Des milliers de gens ont assisté à ses réunions , où elle parlait de la manière dont elle avait appris à pardonner aux hommes qui l'avaient gardée prisonnière comme Christ lui avait pardonné ses péchés .
Après chaque réunion , les gens l'entouraient, ne tarissaient pas d'éloges à son égard en raison de sa piété et la remerciaient de les avoir encouragés dans leur marche avec le Seigneur .
Corrie a dit qu'elle retournait ensuite à sa chambre d'hôtel , s'agenouillait et présentait ses compliments en remerciements à Dieu
Elle disait qu'elle offrait ainsi " un bouquet de louanges " à Dieu .
Le Seigneur a donné à chacun de nous des dons à mettre au service des autres ( 1 Pi: 4/ 10) " afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ , à qui appartiennent la gloire et la puissance aux siècles des siècles " ( v: 11 ) .
Nous n'avons rien à offrir aux autres que nous n'avons au préalable reçu du Seigneur
( 1Co: 4 / 7 ) , si bien que la gloire lui revient .
Pour apprendre l'humilité , peut-être devrions-nous suivre l'exemple de Corrie .
Si nous recevons un compliment pour quelque chose que nous avons dit ou fait , offrons en privé un bouquet de louanges à Dieu pour la gloire qu'il est seul à mériter . A . M. C.

La louange est le plus beau bouquet qui jaillisse de l'âme.

( tiré de Notre Pain Quotidien 2013)
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 13:02

Le nombres des actes antisémites a cru de 58% en 2012 par rapport à 2011. Ce chiffre a été rendu public deux jours après la tenue d'un colloque à l'Assemblée nationale sur ce sujet. Lire l'article

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Patrice Garriga - dans ISRAEL
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Média Evangélique

 

Animé par Patrice Garriga

Prédicateur de rues et en porte à porte.

Coéquipier avec les pasteurs du désert.

Engagé dans plusieurs associations humanitaires.

contact: patrice33320@gmail.com

Autres sites que j'anime:   

              http://unseulcheminjesus.over-blog.com

http://evangeliser-selon-la-bible.over-blog.com/

    http://sectes-et-mouvements-religieux-en-france.over-blog.com/

http://chretiensevangeliquesaquitaine.over-blog.com/

             

 

 

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LA BIBLE DIT

Lecture de ce troisième dimanche de l'Avent : Livre de Sophonie 3,14-18. Pousse des cris de joie, fille de Sion ! éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d'allégresse, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a écarté tes accusateurs, il a fait rebrousser chemin à ton ennemi. Le roi d'Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n'as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c'est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il dansera pour toi avec des cris de joie, comme aux jours de fête. » J'ai écarté de toi le malheur, pour que tu ne subisses plus l'humiliation. Livre d'Isaïe 12,2.4bcde.5-6. Voici le Dieu qui me sauve : j'ai confiance ; je n'ai plus de crainte, Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom, Annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! Redites-le : « Sublime est son nom ! » Jouez pour le Seigneur ! car il a fait des prodiges que toute la terre connaît. Jubilez, criez de joie, habitants de Sion, car il est grand au milieu de toi, le Saint d'Israël ! Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7. Frères, soyez toujours dans la joie du Seigneur ; laissez-moi vous le redire ; soyez dans la joie. Que votre sérénité soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, dans l'action de grâce priez et suppliez pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer, gardera votre cœur et votre intelligence dans le Christ Jésus. Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,10-18. Les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu'il partage avec celui qui n'en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu'il fasse de même ! » Des publicains (collecteurs d'impôts) vinrent aussi se faire baptiser et lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N'exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. » A leur tour, des soldats lui demandaient : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites ni violence ni tort à personne ; et contentez-vous de votre solde. » Or, le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie. Jean s'adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l'eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et dans le feu. Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera dans un feu qui ne s'éteint pas. » Par ces exhortations et bien d'autres encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

NUMEROS D'URGENCE

NUMEROS D'URGENCE ,que faire quand? .....
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