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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 16:24

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:26

" A force de tout voir, on finit par tout supporter,à force de tout supporter, on finit par tout tolérer, à force de tout tolérer, on finit par tout accepter et à force de tout accepter, on finit par tout approuver "

Augustin

Que dirait il de la télé aujourd'hui,cet instrument de désinformation qui nous montre toutes les saletés morales de la planète.

Patrice Garriga

 

"La télé ne dit que des demi-vérités,tout est fait pour nous conditionner,pour nous tenir dans l'hypocrisie et la duplicité ."

 Maurice Claude .Evangeliste.

 

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:37
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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 08:19

Avez vous une autre opinion ? hi hi hi !!!

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:06

 


Perdre le salut ?

Watchman Nee

 

 

 


Jean 10.28 « Je leur donne la vie éternelle »

Romains 6.23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur. »


Nous en venons à présent au troisième point, qui est celui des responsabilités de l’homme. La grâce de Dieu ne peut en aucun cas dépendre d’elles. Quelles sont les responsabilités de l’homme ? Supposez que je remette dix milles euros à un frère en lui demandant de les envoyer à tel endroit. Comme je crains qu’il ne perde cet argent, j’insiste sur le fait qu’il en est responsable. Cela veut dire que s’il perd cet argent, il doit le rembourser. C’est ce que signifie être responsable. Les manquements appartiennent au passé, de même que les accomplissements. La grâce que Dieu nous donne ne peut pas être liée à la responsabilité. Le frère auquel je demande de déposer dix mille euros à la banque n’est pas propriétaire de cet argent, mais il en est responsable. Mais si cet argent représente un cadeau que je lui fais, puis-je lui dire qu’il en est responsable ? Certainement pas. A partir du moment où je lui donne, cet argent lui appartient. Il peut en faire l’usage qu’il veut, et même le jeter dans la rivière ou la poubelle.



Certains professent qu’avant notre salut nous ne pouvions pas accomplir de bonnes œuvres et que nous étions incapables de nous sauver nous-mêmes. Seule la grâce Dieu pouvait le faire. Mais à présent que nous sommes sauvés, disent-ils, nous devons accomplir de bonnes œuvres, faute de quoi nous allons à nouveau à la perdition. Beaucoup croient que nous sommes sauvés par grâce mais que le fait de conserver ce salut dépend de notre mérite et de nos œuvres. C’est ce que j’entends par responsabilité. Les hommes sont nombreux à croire que, si nous avons un comportement correct après notre salut nous conservons celui-ci mais que, dans le cas contraire, Dieu nous le reprendra. Si le salut peut être repris, ou est la grâce ? La grâce exclut toute notion de mérite passé, œuvre actuelle et de responsabilité future. Si nous évoquons une responsabilité à venir, il n’y a plus de grâce.


J’ai parlé un jour avec un prédicateur qui ne croyait pas qu’on était sauvé pour toujours. Je lui ais demandé ce qui motivait son opinion. Il m’a répondu qu’il croyait que l’homme était sauvé par la grâce, mais que s’il ne se conduisait pas bien après son salut, il périrait. « Est-ce cela la grâce ? » lui ai-je répondu. Je lui ai proposé l’illustration suivant. Supposez que nous entrions ensemble dans une librairie et que nous décidions tous deux d’acheter le même livre. Vous en demandez un prix et le libraire vous répond qu’il coûte soixante cents. Vous lui donnez cette somme et emportez le livre chez vous. Quant à moi, je regarde dans ma poche et me rends compte que je n’ai pas d’argent sur moi. Comme je veux moi aussi un exemplaire de ce livre, je dis au marchand que je n’ai rien sur moi et lui demande si je peux emporter le livre et lui envoyer l’argent plus tard. Il accepte, parce que nous nous connaissons bien. Je peux donc repartir avec mon livre. Pour votre part, vous avez payé sur place, alors que moi, j’ai différé le paiement. J’aimerais vous poser une question ; votre paiement au comptant était-il une grâce ? Certainement pas, puisqu’il vous e a coûté soixante cents. Le salut pour les bonnes œuvres serait comme un paiement au comptant. Si vous avez accompli de bonnes œuvres, vous pouvez vous présenter devant Dieu, qui vous dira : « C’est très bien, tu peux être sauvé ». La grâce n’entre pas dans un tel salut. Dieu soit loué de que cela ne se passa pas ainsi ! Et qu’en est-il de mon paiement différé ? C’est comme si Dieu faisait l’avance de son salut à l’homme. Celui qui ne ferait pas le bien par la suite se le verrait retiré. Il faudrait faire le bien pour conserver son salut. Il n’y a pas davantage de place pour la grâce ici. Celle-ci n’est ni un paiement au comptant, ni un paiement différé, qui restent un paiement l’un comme l’autre. Nous n’achetons pas notre salut à crédit. J’ai dit à ce prédicateur que si le salut s’obtient par la grâce, nous n’avons pas besoin d’accomplir de bonnes œuvres. Il m’a alors demandé ; « Cela signifie-t-il que les bonnes œuvres sont inutiles ? » Je lui ai répondu : « Non. Il faut que les chrétiens accomplissent de bonnes œuvres. Mais les bonnes œuvres dont je parle n’ont aucun rapport avec le salut. Elles concernent le royaume, la récompense et la couronne. Le salut ne s’achète pas, que ce soit au comptant ou à crédit. Il est donné gratuitement. »


Que signifie donner gratuitement ? Le Seigneur Jésus à dit : « Je leur donne la vie éternelle »(Jean 10.28).La vie éternelle nous est donnée par Dieu. Je suis allé un jour acheté un article dans le magasin d’un ami. Comme nous nous connaissons très bien, il m’a dit qu’il me donnerait ce qu’il me fallait, sans argent. Il a insisté pour que j’emporte l’article, et je n’ai pas réussi à le convaincre d’accepter mon argent. De même, Dieu dit qu’Il nous donnera la vie éternelle. Il n’est pas dit qu’elle nous appartiendrait à condition que nous fassions de bonnes œuvres, faute de quoi Il la reprendrait. Je ne dis pas que les chrétiens ne devraient pas accomplir de bonnes œuvres. Je déteste la vie dissolue, mais cela n’a rien à voir avec mon salut. Alléluia ! Le salut nous est donné, ce n’est pas nous qui l’achetons. Nous ne dons pas pour autant mépriser les bonnes œuvres.Les œuvres recevront leur rétribution dans le royaume, couronne ou châtiment mais elles n’ont aucune incidence sur notre salut.Si le salut est accordé par grâce, la question de l’avenir ne se pose pas.


Il est dit dans Romains 6.23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur. » Qu’est-ce qu’un don gratuit ? C’est un cadeau. Je ne peux pas vous envoyer un cadeau et vous faire parvenir une facture par la suite . Si c’est un cadeau, il est entièrement gratuit, et il doit le rester.


Voilà pourquoi la grâce n’est liée, ni à vos manquements passés, ni à vos accomplissements présents, ni à votre responsabilité future. Dieu soit loué parce que la vie éternelle n’est pas un achat à crédit, mais un don ! Je remercie le Seigneur parce que la vie éternelle est le don de Dieu en la personne de Son Fils Jésus-Christ !


Puisque le salut nous est donné par Dieu, il est une chose dont nous devons nous souvenir une fois que nous l’avons reçu : il s’obtient pas la foi seule et reste acquis indépendamment de notre fidélité. Par conséquent, la condition pour le conserver est le même que pour l’obtenir. Obtenu gratuitement, il est aussi conservé gratuitement. Dieu soit loué de ce que, de même que son obtention, la conservation du salut est gratuite pour l’éternité ! »


À la fin de l’Apocalypse, après que les nouveaux cieux, la nouvelle terre, le royaume, l’étang de feu, la fin de Satan et le grand trône blanc aient été mis en place, la Bible nous dit : « Que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie gratuitement. » (Apocalypse 22.17b). C’est à dessein que le Seigneur a placé cette eau de la vie gratuite à la fin du chapitre vingt-deux. Après l’étang de feu, la seconde mort, la fin de Satan, le royaume, les nouveaux cieux et la nouvelle terre, nous pourrions craindre que Dieu n’endurcisse à nouveau Son cœur ; mais après toutes ces choses, Il a pris soin d’affirmer que l’eau de la vie est gratuite. Aucun prix n’a été fixé. Nous remercions le Seigneur par ce que la grâce s’obtient par Jésus-Christ et qu’elle est gratuite. Elle n’est pas liée à notre responsabilité.


J’ai souvent entendu dire que nous devons faire le bien pour rembourser la grâce de Dieu. De nos jours, c’est une doctrine courante dans l’Église. Mais y a-t-il un seul verset dans la Bible qui affirme une chose pareille ? Cette affirmation, elle aussi, est totalement contradictoire. Remboursement et grâce s’excluent mutuellement. Pas une seule fois dans tout le Nouveau Testament il n’est question de rembourser. Il est vrai que les chrétiens devraient accomplir de bonnes œuvres. Mais pourquoi ? Pourquoi sommes-nous appelés à souffrir pour le Seigneur ? Pourquoi devons-nous porter l’opprobre ? Pourquoi servons-nous le Seigneur ? Tout comme le Seigneur nous a traités avec amour, nous lui manifestons le nôtre ; mais il n’y a là aucune notion de marché. Il ne s’agit pas de calculer ce que Dieu me donne et ce que je Lui donne en retour. Puisqu’Il m’a aimé, je ne peux faire autrement que de L’aimer. Il a été crucifié par amour pour moi, je suis prêt à porter ma croix parce que je l’aime. Il m’a donné gratuitement, et à mon tour, je Lui donne gratuitement. La difficulté provient de l’esprit légaliste et comptable de l’homme, qui ne peut s’empêcher de faire entrer la notion de marché et de loi dans tout ce qu’il fait. Il considère le salut dans une perspective commerciale. Mais si nous œuvrons, si nous servons le Seigneur, si nous sommes persécutés ou portons la croix, ce n’est pas parce que nous voulons Lui rembourser Sa grâce, mais parce que nous L’aimons. L’amour dont Il nous a aimés s’est emparé de nous, de nos cœurs et nous presse à Le servir.


Si vous parlez de remboursement, vous ignorez la valeur de la grâce que vous avez reçue.


L’Évangile de Dieu. Tome 1. Page 64-67

Watchman Nee

 

http://www.courantdevie.fr/levangile-de-dieu-volume-2.html

SOURCE: LAIT ET MIEL    Watchman-Nee--parousie.over-blog.fr.jpg

Ni Tuocheng

(Ní Tuòshēng ou Ngà̤ Táuk-sĭng)

倪柝声 (倪柝聲)

dit Watchman Nee

1903-1972 

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 21:50


Conservateur ou progressiste ?

Est-ce "con" d'être conservateur ?
Est-ce mieux d'être "progressiste" ? Cette note brève déconstruit quelques discours des élites sur ce concept plutôt vide de "progrès" hérité du 19e siècle.

En politique, il est devenu coutumier d'opposer ces deux tendances, considérées comme incompatibles.


Le conservatisme, qu'on range politiquement à droite est considéré comme archaïque, désuet, attaché à des valeurs démodées, dépassées. Le progressisme, qui se classe à gauche, se veut neuf, actif, innovant. Il rompt avec le passé et ses valeurs qui, selon lui, sont périmés, réactionnaires.

Pourtant, le "progrès" scientifique et technique n'a cessé de favoriser et faciliter la conservation de tout ce qu'ont souhaite conserver le plus longtemps possible : les "conserves alimentaires" qu'elles soient en boîtes ou congelées, occupent une place importante dans la nutrition. On congèle même des cadavres, avec l'espoir que leurs cellules, conservées par le froid, reprendront vie un jour.

L'enregistrement sonore et visuel conserve les voix, les y sons, les images: photographie, cinéma, K7 audio et vidéo, disques, CD et CD-Rom; archives sur papier, sur microfilms, mémoires d'ordinateurs, tous les livres...

On est très content de pouvoir conserver toutes ces choses et souvenirs du passé.

La Nature est-elle conservatrice ou progressiste ?...

Tout le monde, depuis des millénaires, est satisfait de voir: le soleil se lever et se coucher aux heures prévues, l'eau s'évaporer, des poires mûrir sur les poiriers à la saison, les poules engendrer des poussins et non des serpents, les poux et les microbes rester minuscules...etc. Personne ne se plaint que la Nature et ses lois demeurent en l'état. C'est quand elles changent tant soit peu ou qu'elles exagèrent qu'on souffre et qu'on se plaint. Voyez la grande canicule de l'été 2003, les tempêtes de déc. 99, les pluies diluviennes, les inondations et séismes de toutes sortes...

L'écologie démontre que conserver les lois naturelles est facteur de progrès, tandis que le progrès" technique, industriel, économique se révèle plutôt négatif, régressif et même nuisible par ses effets.

Changer les lois naturelles qui régissent la vie individuelle, familiale et sociale des humains constitue-t-il un progrès ? Ce fut le projet de K. Marx et celui de ses disciples, qui subsiste encore à des niveaux différents chez tous ceux qui se qualifient de "progressistes".

Résumons ce projet dans ses grandes lignes :

“ Donner la priorité à la société sur l'individu, en commençant par favoriser la dislocation de la cellule familiale, jugée trop conservatrice des valeurs dites "bourgeoises". Pour atteindre ce but, libéraliser et déculpabiliser l'adultère, le divorce, le concubinage, l'avortement, l'homosexualité. Mettre hors-la-loi la propriété privée, la libre entreprise, la gestion libre des capitaux, la liberté de penser et de s'exprimer, toute croyance spirituelle et pratique religieuse. Imposer une mise en commun centralisée des biens, finances, idées, projets... ”.

On devrait s'étonner que, malgré la faillite de tous les pays qui ont institué ce système "progressiste" (?), il y en ait encore qui militent en sa faveur. Même pour ceux qui ne se déclarent ni marxistes ni communistes, leur mentalité est imprégnée de cette obsession qui consiste en ceci:

Se libérer à tout prix de toutes les contraintes que doit subir la condition humaine est une attitude progressiste, alors que ceux qui continuent à les accepter sont "conservateurs". Cette mentalité est nourrie par ce mensonge diabolique qu'est la théorie de "l'évolution" qui prétend que la nature humaine évolue et progresse de génération en génération. En réalité, vouloir faire "sauter tous les verrous " qui, à notre avis nous contraignent, c'est s'exposer à libérer les passions débordantes et dévorantes qui nichent dans le mental intime de chacun de nous, et voir ce phénomène se produire également chez Ies autres.

Le laisser se manifester, c'est voir la loi de la jungle (du plus fort et du moins scrupuleux) s'instaurer dans la société humaine avec pour conséquence :
Ou l'auto-destruction de cette société.
Ou un régime totalitaire centralisé supprimant toute liberté individuelle de penser et d'agir.
Dans le domaine religieux dérivé du christianisme, il existe un conservatisme que Jésus a sévèrement condamné en son temps. Pourquoi ?... Au lieu de rester fidèles aux Écritures, les Juifs respectaient davantage les traditions que les hommes avaient introduites, reprochant par exemple aux disciples de Jésus de ne pas se laver les mains avant le repas, non pour des raisons d'hygiène, mais pour respecter un rituel traditionnel. Jésus les reprit sévèrement: “ Vous anéantissez le commandement de Dieu pour garder votre tradition ” (Marc 7: 9)

Conserver les valeurs et le message biblique, sans rien en soustraire ni y ajouter, et les appliquer dans notre propre vie et nos pensées, constitue un facteur de progrès, qui ne peut être remplacé par quoi que ce soit conçu par les hommes. Leur mise en pratique, sinon généralisée, mais au '' moins plus largement répandue, améliorerait bien des choses dans cette pauvre humanité souffrante.

Jésus demeure le plus progressiste et révolutionnaire des conservateurs. Si le mot "révolution" est couramment compris comme changement rapide et fondamental de ce qui existe, ce mot signifie aussi et surtout "rotation" sur soi- même, ou autour de... En une année, la Terre fait une révolution, ou un tour, autour du Soleil, et revient chaque année à chaque point de son orbite.

La foi et l'obéissance à Jésus agissent comme révolution permanente, en nous ramenant constamment à Sa Parole, toujours active et d'actualité quelle que soit l'époque.

Par son message prophétique, elle se projette bien au-delà du présent. Jésus dit: “ Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. ” (Luc, ch. 21, v. 33).

Michel Renneteau,
www.samizdat.qc.ca

 

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 07:31

Quelqu’un demanda un jour à Abraham Lincoln s’il était certain que Dieu était avec lui, il répondit : “Je n’avais pas envisagé la question sous cet angle. En fait je tiens surtout à être certain que je marche à Ses côtés.” Souvenons-nous que Dieu seul contrôle les événements et notre avenir. Nous devons seulement Lui faire confiance.

D.Biava

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:54

Un prophète, c'est connu, n'est pas populaire, surtout dans son pays. Les pro­phètes de l'AT, toujours à l'affût d'une infidélité, avaient fort à faire avec le peuple d'Israël. Sans cesse, et à tous les niveaux, ces serviteurs de Dieu hors du commun ont rappelé les exigences de Dieu et de sa loi, dénoncé avec vivacité le péché et procla­mé avec ardeur le pardon de Dieu pour quiconque s'humilie et croit. Mais le peuple a préféré suivre les faux prophètes.

De nos jours, les prophètes sont rares. Le ministère de prophète tel que l'AT l'enseigne n'existe plus, car la révélation est complète. Nous entendons par «pro­phète» un homme choisi par Dieu et qui est porteur d'un message particulier (repen­tance de l'Eglise, réveil). Ainsi William Booth, le fondateur de l'Armée du Salut, est considéré comme un prophète des temps modernes (G. Brabant, «William Booth», éditions «Je Sers», Paris, 1929). Le prophète ne peut, en aucun cas, prédire l'avenir ou compléter la révélation. Son message s'adresse uniquement à l'Eglise, c'est-à-dire aux croyants, et son contenu est le rappel de la loi de Dieu, autrement dit, de la volonté pour son peuple.

Les responsables du peuple d'Israël ne brillaient pas pour leur fidélité. Esaïe les compare à des chiens muets! Ses gardiens sont tous aveugles, sans intelligence; ils sont tous des chiens muets, incapables d'aboyer; ils ont des rêveries, se tiennent couchés, aiment à sommeiller (Es 56.10). Un chien qui n'aboie pas quand le danger est là n'est plus un chien! Le parallélisme avec nous est saisissant. Nous laissons au lecteur le soin d'aller plus loin dans ses réflexions... et, peut-être, d'aboyer!

Une chose est évidente: L'Eglise a besoin de prophètes pour secouer les «gens pieux», pour leur rappeler que Dieu est un Dieu trois fois saint et que sa volonté est immuable et éternelle. Dieu ne veut pas que son peuple soit dans l'ignorance, mais soit au contraire rendu intelligent. L'apôtre Paul le dit clairement: Ne vous confor­mez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intel­ligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, agréable et parfait (Rom 12.2).

Si Dieu nous donne une intelligence renouvelée, c'est pour s'en servir! Et réflé­chir. Les apôtres étaient des hommes de réflexion. Ils savaient tenir un discours, réfuter les erreurs de leur temps et exposer les vérités chrétiennes.

L'Eglise a tenu des siècles durant à tous les assauts de l'Ennemi parce qu'elle comptait en ses rangs des docteurs (connaisseurs et enseignants de la Parole) et des apologètes qui savaient prendre les armes de la Parole et de l'Esprit pour réfuter les fausses doctrines. Tout combat chrétien exige, qu'on le veuille ou non, un sérieux effort de réflexion. De là débouchent nécessairement l'action et l'engagement. Ré­fléchir avant, agir ensuite, et non l'inverse!

Si les chrétiens se mettent à réfléchir, à «réflexionner» bibliquement, alors l'Eglise connaîtra véritablement un renouveau spirituel.

«Actualités évangéliques»,
décembre 1989

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 00:12

Ce qu’aimer implique

***

« ‘Aimer’, c’est souffrir ; ne pas ‘aimer’, c’est mourir. » (H. Taine)

***

) « Vous pouvez donner sans ‘aimer’, mais vous ne pouvez ‘aimer’ sans donner. » (A. Carmichaël

 

source : http://www.philadelphie-infos.net/

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 23:26

Il y a suffisamment de ressources dans l’église pour nourrir et abreuver les pauvres. Il y a assez de ressources pour discipliner les nations ! Ces ressources sont bloquées dans notre égoïsme, dans des bâtiments inutiles et gaspillées dans des trains de vies excessifs. Comment allons-nous répondre au Maître ? Il dit qu’Il n’habite pas dans des temples faits de mains d’homme mais il regarde les humbles. Il dit que si nous servons le plus petit d’entre eux, nous le servons Lui, et pourtant nous continuons à gaspiller d’immenses ressources à des choses inutiles et futiles. L’homme fort est lié. Le problème ne vient pas de là ! Le problème vient du coeur humain ! S. H

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Patrice Garriga - dans REFLEXION
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Média Evangélique

 

Animé par Patrice Garriga

Prédicateur de rues et en porte à porte.

Coéquipier avec les pasteurs du désert.

Engagé dans plusieurs associations humanitaires.

contact: patrice33320@gmail.com

Autres sites que j'anime:   

              http://unseulcheminjesus.over-blog.com

http://evangeliser-selon-la-bible.over-blog.com/

    http://sectes-et-mouvements-religieux-en-france.over-blog.com/

http://chretiensevangeliquesaquitaine.over-blog.com/

             

 

 

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LA BIBLE DIT

Lecture de ce troisième dimanche de l'Avent : Livre de Sophonie 3,14-18. Pousse des cris de joie, fille de Sion ! éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d'allégresse, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a écarté tes accusateurs, il a fait rebrousser chemin à ton ennemi. Le roi d'Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n'as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c'est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il dansera pour toi avec des cris de joie, comme aux jours de fête. » J'ai écarté de toi le malheur, pour que tu ne subisses plus l'humiliation. Livre d'Isaïe 12,2.4bcde.5-6. Voici le Dieu qui me sauve : j'ai confiance ; je n'ai plus de crainte, Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ; il est pour moi le salut. Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom, Annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! Redites-le : « Sublime est son nom ! » Jouez pour le Seigneur ! car il a fait des prodiges que toute la terre connaît. Jubilez, criez de joie, habitants de Sion, car il est grand au milieu de toi, le Saint d'Israël ! Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-7. Frères, soyez toujours dans la joie du Seigneur ; laissez-moi vous le redire ; soyez dans la joie. Que votre sérénité soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, dans l'action de grâce priez et suppliez pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer, gardera votre cœur et votre intelligence dans le Christ Jésus. Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,10-18. Les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu'il partage avec celui qui n'en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu'il fasse de même ! » Des publicains (collecteurs d'impôts) vinrent aussi se faire baptiser et lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N'exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. » A leur tour, des soldats lui demandaient : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites ni violence ni tort à personne ; et contentez-vous de votre solde. » Or, le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie. Jean s'adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l'eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et dans le feu. Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera dans un feu qui ne s'éteint pas. » Par ces exhortations et bien d'autres encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

NUMEROS D'URGENCE

NUMEROS D'URGENCE ,que faire quand? .....
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EUTHANASIE,AVORTEMENT?un médecin vous répond.
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ANNUAIRE DES EGLISES EVANGELIQUES DE FRANCE
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